affiche officielle de Ségolène Royal pour l'élection présidentielle de 2007

Alors que Ségolène Royal tente de (re)conquérir les indécis, certains journalistes nous expliquent qu’elle évite les interviews, lors desquelles une bourde serait davantage dommageable dans la dernière ligne droite.

La campagne, jusqu’au bout. Décidée à accrocher par le bouton de la veste les électeurs qui hésitent encore, Ségolène Royal a lancé la semaine des "déclarations" : tous les jours depuis le 16 avril, la candidate socialiste convoque les journalistes pour annoncer des mesures ciblées. Dix ou quinze minutes d’intervention, pas plus. Pas de question. Le Monde.

En cette fin de campagne, la candidate annule rendez-vous et interviews. Ce qui n’était au départ qu’une mauvaise habitude est devenu une stratégie. Depuis le début de la campagne électorale, Ségolène Royal a « posé des lapins » à une bonne douzaine de médias. Mais dans cette dernière semaine, elle annule les interviews, en cascade. Le Figaro.

Pourtant les candidats n’ont pas négligé "Atout chien", "Funerarium magazine", ou certains journaux philosophiques dans lesquels ils auraient pu éviter de jouer les malins…

Comme je l’avais déjà dit, c’est la première campagne présidentielle à laquelle je pourrai voter, et c’est donc la première à laquelle je m’intéresse de près. Et bien je trouve cette dernière semaine étrange. Rien de bien intéressant en fait, à part de petites phrases qui n’intéressent personne, des indécis toujours indécis, des radicaux toujours à fond contre Sarko le supposé sale "fasciste" (certaines de ses affiches sont mêmes taguées avec une petite moustache hitlérienne, affligent…)[1], des machines à voter toujours en place, … Bref rien d’intéressant en fait. L’attente…

Notes

[1] Il parait que De Gaulle, Mitterrand et Chirac ont connu le même genre de contestations extrêmistes

...Et je parie que ces pages vont vous intéresser :-) :