Je viens de tomber sur cette réflexion de Christophe Barbier, directeur de la rédaction du magazine L’Express[1], à propos de l’influence des sondages :

Néanmoins, le problème est réel : ils n’ont aucune valeur prédictive mais pèsent sur le choix des candidats à investir. Sans les sondages, qui font d’elle aujourd’hui la plus à même de rivaliser avec Sarkozy, Ségolène Royal serait-elle la favorite des militants ?

Un seul remède: les interdire dans les 12 derniers mois avant un scrutin (période où le financement des campagnes est sous surveillance). Mais est-ce démocratique ?

Notes

[1] Christophe Barbier ne semble d’ailleurs pas au courant qu’il est devenu directeur de la rédaction du magazine L’Express le 10 août 2006 quand on lit son "à propos de l’auteur" ;-).

...Et je parie que ces pages vont vous intéresser :-) :