L’association AIDES lance sa nouvelle campagne de lutte contre les discriminations envers les personnes séropositives. "C’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs". Plusieurs personnalités ont donné leur image pour cette campagne : Claire Chazal, Sebastien Cauet, Johnny Haliday, Laurent Ruquier, Muriel Robin, Jean-Pierre Foucault et Didier Drogba. Voici les affiches que vous pourrez bientôt voir dans les rues :

  • Claire Chazal :

Campagne de sensibilisation contre le SIDA de l'association AIDES : Claire Chazal

  • Sebastien Cauet :

Campagne de sensibilisation contre le SIDA de l'association AIDES : Sebastien Cauet

  • Johnny Halliday :

Campagne de sensibilisation contre le SIDA de l'association AIDES : Johnny Halliday

  • Laurent Ruquier :

Campagne de sensibilisation contre le SIDA de l'association AIDES : Laurent Ruquier

  • Muriel Robien :

Campagne de sensibilisation contre le SIDA de l'association AIDES : Muriel Robin

  • Jean-Pierre Foucault :

Campagne de sensibilisation contre le SIDA de l'association AIDES : Jean-Pierre Foucault

  • Didier Drogba :

Campagne de sensibilisation contre le SIDA de l'association AIDES : Didier Drogba

Contribuer à la meilleure dignité des personnes séropositives est un lourd combat tant cette dignité est aujourd’hui affectée par la chape de silence qui pèse sur les personnes touchées par ce virus. Depuis toujours, il est établi que pour lutter contre l’épidémie il faut répondre aux préoccupations immédiates d’accès à la prévention et aux soins, mais aussi dénoncer les conditions de société rendant les personnes plus vulnérables face au VIH/sida et les influer. « Nous vivons une « VIH-phobie » ou une « sidaphobie » dans notre intimité affective, dans notre sexualité, dans notre intimité familiale, au travail ou avec certains soignants. Souvent, il est invivable de vivre seul avec le VIH. Souvent, il est insupportable de porter seul son VIH. Alors, si nous souhaitons le dire, nous devons le dire sans crainte d’un jugement, d’une exclusion, et sans honte ni culpabilité. Si nous ne voulons pas le dire, nous devons pouvoir décider de ne pas le dire et ne pas être contraints de le faire. »

...Et je parie que ces pages vont vous intéresser :-) :